|
 |



Trier les livres par : année | auteur | titre



1951 - Le double visage de Cyrano de Bergerac
 Auteur : Pujos Charles Editeur : Editions de l'Imprimerie Moderne, Agen Illustration de couverture : Nicolas Fechner
Dédicace : A Jean Rostand, qui honore la Science et la Littérature françaises, je dédie admirativement cette double étude où j'ai essayé de me montrer enthousiaste et impartial à la fois.
|  |  |  | 1990 - Cyrano de Bergerac
 Auteur : Durant Philippe Editeur : Editions Sévigny, collection Les Trois Coups Cahier de photos du spectacle avec Jean-Paul Belmondo
Texte de présentation
Le 6 février 1990 restera une date dans l’histoire du théâtre français. De nouveau, ce soir-là, près d’un siècle après sa création, Cyrano de Bergerac, le chef-d’œuvre d’Edmond Rostand, revivait sur une scène parisienne.
Dans le costume du héros le plus apprécié des Français : Jean-Paul Belmondo. A la mise en scène, celui que la profession et le public considèrent comme l’un des plus grands noms du théâtre actuel : Robert Hossein. Pour eux, le projet de monter Cyrano de Bergerac tenait à la fois du vieux rêve et du défi. Un défi qu’ils relevèrent haut la main. C’est ce parcours, de leur idée de départ jusqu’à cette première représentation, qui est raconté, à travers leurs propos, dans ce livre.
Cyrano de Bergerac étant, de plus, l’une des pièces les plus importantes du patrimoine national, cet ouvrage retrace dans une partie historique toutes les interprétations du Gascon à Paris, avec des interviews exclusives de Paul-Emile Deiber, Jacques Destoop, Pierre Dux, Jean Marais et Jean Piat.
Le livre contient également le texte intégral de la pièce tel que l’a écrit Edmond Rostand.
|  |  |  | 1973 - Les Rostand
 Auteur : Migeo Marcel Editeur : Stock Deux cahiers de photos
Texte de présentation
Marc Migeo est l’auteur d’une vie de Saint-Exupéry qui fait autorité. Passionné par Jean Rostand et la “dynastie” des Rostand, Marcel Migeo a entrepris d’écrire un portrait sincère non seulement de Jean Rostand mais aussi de son illustre père, Edmond Rostand, de sa mère, Rosemonde Gérard, de son frère Maurice Rostand, et de remonter dans un arbre généalogique des plus surprenants.
C’est certainement le meilleur ouvrage et le plus complet qu’on ait encore écrit sur les Rostand. L’auteur a pleinement réalisé son idée initiale, c’est-à-dire la description extérieure et intérieure d’une famille un peu “hors série” et intoxiquée par la gloire. Il a su mettre en relief, avec justesse et finesse, les relations psychologiques, affectives, esthétiques, des différents Rostand les uns avec les autres, et montré quelle était, sous l’apparente diversité, l’unité intense du groupe familial.
Tout cela sous la plume reste vivant, colorié, intéressant, original. On ne sent jamais la “thèse”, le désir d’imposer une idée préconçue. Après avoir lu, on comprend, on pénètre mieux l’œuvre de chacun des Rostand.
|  |  |  | 1990 - Cyrano de Bergerac
 Auteur : Rostand Edmond Présentation et notes de Jean-François Davanes Editeur : Folio Juinor Gallimard Illustration de couverture : Henri Galeron Illustrations intérieures : Philippe Davaine
Texte de présentation
Toujours prêt à dégainer son épée, poète à l’imagination débordante, Cyrano de Bergerac ne manque pas de panache. Mais il affligé d’un nez considérable et disgracieux. Epris de sa cousine Roxane, il n’ose lui avouer son amour car elle aime Christian, fier, intrépide et beau, mais dénué d’esprit.
Cyrano propose alors au jeune homme un étrange marché : Christian fera la cour à la belle, avec les mots de Cyrano. Mais un tel stratagème peut-il réussir ?
|  |  |  | 1983 - Cyrano de Bergerac
 Auteur : Rostand Edmond Editeur : Folio - Gallimard Edition présentée et annotée par Patrick Besnier, professeur à l'université du Maine
Illustration de couverture : Antoine Angremy
Texte de présentation
Aimable jeune homme et auteur à demi-succès patronné par Sarah Bernhard, Rostand devient du jour au lendemain avec Cyrano de Bergerac un héros national, sur-le-champ décoré de la Légion d’honneur. Somptueux divertissement poético-militaire, pièce historique qui rappelait à la fois Les Trois Mousquetaires et le monde des précieux, drame en vers d’une ahurissante virtuosité où parut revivre le meilleur de Ruy Blas, Cyrano conquit sans peine un public lassé du théâtre d’idées, qu’enflamma le patriotisme culturel de l’auteur. « Ainsi, il y a un chef-d’œuvre de plus au monde », écrivait Jules Renard le soir de la générale.
Il faut sans doute en rabattre un peu, mais un peu seulement : bien que né dans le sérail de la plus bourgeoise des bourgeoisies, Cyrano demeure la plus grande réussite de théâtre populaire à ce jour connue et le dernier acte, avec son couvent et ses feuilles mortes, est aussi émouvant qu’un final de Verdi.
|
|
 |